Le développement recouvre des spécialités dont les compétences et les marchés de l'emploi diffèrent fortement.
Développement front-end, tourné vers l'interface, back-end, tourné vers les serveurs et les données, mobile, embarqué, et données. À cela s'ajoutent les métiers de l'exploitation, dont l'ingénierie de fiabilité.
Le choix d'un premier langage compte moins que la compréhension des structures de données, des algorithmes et du contrôle de version. Un développeur change de langage plusieurs fois dans une carrière ; les fondements, eux, ne changent pas.
École d'ingénieurs, université, BUT informatique, et formations intensives pour adultes en reconversion. Ces dernières ouvrent des portes mais supposent un investissement personnel important après la formation, sur les bases théoriques.
La demande reste soutenue sur les profils expérimentés, nettement plus sélective à l'entrée qu'il y a quelques années. Le portfolio de projets réels et la contribution à des logiciels libres pèsent autant que le diplôme dans les premiers recrutements.